FINE ART – EXPOSITION

Brest – Automne 2016

A l’occasion d’une collaboration avec la marque « Nikon », je sillonne la France depuis juillet 2016. Je capture l’authenticité des différentes villes sur ma route en apportant un point de vue original, différent.

Dans cette série, je me rends en Bretagne à la rencontre de la ville de Brest, connue pour son port et son histoire. J’observe l’architecture, l’environnement et capture différents clichés urbains. Le jour se lève, la nuit tombe, je tente de faire sortir le côté esthétique de cette ville détruite par la guerre, puis reconstruite. Les structures industrielles et les habitations dortoirs nous laisse penser à une ville encore en deuil…

Photographie réalisée lors d’une campagne Nikon via l’agence Oblique.


PARIS LA NUIT

Une fois la nuit tombée, les ombres grandissent et nous plongent dans une atmosphère sombre.

Les lumières blanches de la ville endormie jouent dans un clair-obscur éphémère que j’ai voulu capturer. Toujours en action, en mouvement constant, Paris parait parfois ne jamais se reposer.

J’ai donc voulu capturer l’absence ; l’absence de personne, de mouvement, le calme urbain nocturne. Le silence qui se dégage de ces photos se heurte à la réalité bruyante et vivante d’une journée dans la capitale française.

Série en cours de production


ILS SONT ENCORE LA …

Dans la région de Tours survit un château bercé entre souvenirs et réalité.
Cette ancienne maison de retraite oubliée par le temps semble épuisée et sans vie, elle vieillit lentement comme les habitants qu’elle abritait auparavant.

Je capture les différents espaces pendant qu’un silence pesant se balade dans les couloirs dégarnis. La sensation d’une présence incertaine nait à cet instant. Les âmes éteintes dans cet endroit obscur se sont-elles toutes évaporées ?

Le bruit n’est qu’habitude à notre oreille ; à l’inverse, un vide auditif aussi opaque que celui-ci rend mal à l’aise.  Ma vue ne perçoit rien d’anormal, mon ouïe n’entend rien, et pourtant je ressens.
Un nouveau sens inconnu en moi essaye de codifier ce ressenti unique. Je veux capturer et retranscrire cette sensation, cette émotion, cette « présente absence ».

Je les imagine ; les âmes déchues des anciens occupants flottants au grès des souvenirs vécus, au travers des pièces chargées d’histoire et de souvenirs.
Elles s’accrochent au monde réel, vivant, comme s’il leur restait quelque chose à accomplir, à dire, témoin d’un je ne sais quoi à partager avec moi ;

Que je partage aujourd’hui avec vous …


NOIRMOUTIER EN L’ILE  – HIVER 2009

« A la fin tu es las de ce monde ancien », Guillaume Apollinaire, « Zone », Alcools.

Cette série s’inspire et détourne le poème « Zone » d’Apollinaire qui fait l’éloge de la modernité. Tous les chemins vont vers la ville, et pourtant, à qui sait regarder, peuvent encore s’ouvrir des lieux à jamais protégés. Après de douloureux voyages, l’on s’aperçoit du mensonge de l’âme. Si l’on a vécu comme des fous et perdu notre temps – en croyant pouvoir rattraper sa course – plein d’espoir, nous pouvons dès à présent, tourner notre regard vers l’essentiel.

Série limitées à 7 exemplaires


DEUX SÈVRES – HIVER 2014

Aux premières heures de l’année 2014, loin de la ville, au fin fond de la campagne des Deux Sèvres, département que la moitié de la France ne sait pas situer sur une carte.

Un temps gris et maussade avec quelques larmes de pluie, ce premier jour de l’année, est-il annonciateur de ce qui suit ?

Ces paysages, vierges de tout mouvement à cet instant, dont les seuls signes de vie sont l’agriculture et l’élevage, semblent loin des tracas de la politique. Le quotidien de chacun restera le même, malgré les révolutions. Ses tâches seront déterminées, de loin, par des lois européennes qui apporteront une contrainte empreinte de douce théorie et qui pourra faire basculer la vie de centaines d’individus.

Série limitée à 7 exemplaires


CANNES – PRINTEMPS 2013

En plein coeur du Festival de Cannes, quand tous les yeux sont rivés vers les stars et le blingbling, les miens se sont tournés vers l’intemporel, vers un ciel chargé de formes presque solides.  Le véritable spectacle était là, de l’autre côté des podiums, des beach bars et transats. Ces nuages sculptant le ciel, précédèrent une pluie abondante faisant marcher les piétons d’un pas plus pressé, pour se réfugier à l’abri des gouttes d’un temps aux nuances dramatiques. Un festival en bas, un spectacle sans effet spéciaux en haut.

Série limitée à 7 exemplaires


AUVERGNE – HIVER 2013

L’Auvergne : sculptée de ballons, champs et prairies. Paysage plus vieux que la France, déjà présent avant la naissance de J.-C.

Un goût pour les tons tristes, une âme solitaire vieillie par l’âge, déçue par le temps qui passe, mais qui donne toujours l’espoir d’un jour plus beau, de jours meilleurs. Derrière ces nuages, se cache toujours un ciel bleu. Il suffit d’un souffle divin pour que le soleil donne sa grandeur à ces paysages qui s’étendent à perte de vue. J’aime évoluer dans ce monde pour imaginer des jours fleurissants. Les moments les plus magiques sont lorsqu’on arrive à un but avant que celui-ci se fane et renaisse encore, dans la lumière.

Série limitée à 7 exemplaires


PARIS SOUS LA NEIGE – HIVER 2013

Dimanche matin, janvier 2013. Paris dort encore. Pour ma part, l’envie de marcher sous la neige m’arracha de mon lit. Je m’armai d’un blouson, de gants, d’un bonnet et de chaussures chaudes, tant mon envie fut irrépressible. En métro jusqu’à la station Passy, ma ballade commença à partir du mythique pont de Bir Hakeim.

La neige étouffe les bruits. Le peu de voitures qui passent, roulent au pas. Seulement quelques personnes ont eu le courage de sortir de leur appartement douillé pour voir le spectacle, après un samedi soir toujours agité. J’aime Paris, cette ville historique. La capitale de l’art et de la culture, ayant revêtu sa robe blanche, montre une autre facette d’elle-même. La neige, synonyme de chaleur ou plutôt de rêve de chaleur… car après une longue ballade de plusieurs kilomètres avec ce bruit qui craque sous les semelles, on s’extasie toujours d’être de retour à la maison et de se faire un thé chaud, tandis que je garde des souvenirs de neige dans ma tête et mon boitier.

Série limitée à 9 exemplaires


THAILANDE – DECEMBRE 2013

L’image que l’on a de ce pays est souvent idéaliste, à la façon des devantures des agences de voyages ou des paysages de carte postale. Ces fragments se caractérisent par leur dualité et montrent deux visages. Le bouleversement politique de décembre 2013, laisse place à une révolution, une évolution des carcans ancrés depuis des décennies dans les esprits. D’un côté la tradition bouddhiste, pleine de sagesse, et de l’autre la politique et sa société de consommation. Le plus frappant : la précarité des habitations de Bangkok, côtoyant une circulation très dense, composée de véhicules récents. L’un des plus grands signes de richesses d’un thaïlandais : sa voiture. Mercedes ou BMW sont les starlettes de l’importation, accompagnées de 300 % de taxe.

Série limitée à 7 exemplaires


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